architecture suisse

Villa l’Artaube

La villa l'Artaude est une villa conçue pour la comtesse Mandrot. Il était question de construire une villa de vacances pour sa famille et qui se fonde dans un décor méditerranéen. C'est donc une maison simple aux murs de pierre brute construite en L. Elle est classée au titre des monuments historiques depuis 1987 et a reçu le label « Patrimoine du XXe siècle » par le Ministère de la Culture.   images : fondation Le Corbusier-  ADAGP

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Maison Planeix

La maison Planeix est une villa-atelier d'artiste située aux numéros 24 bis à 26 bis du boulevard Masséna, dans le 13e arrondissement de Paris, construite entre 1925 et 1928 par Le Corbusier et son cousin Pierre Jeanneret pour le sculpteur funéraire et peintre Antonin Planeix.  

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Palais du Peuple (armée du salut)

Dortoir du "PALAIS du PEUPLE" de l'Armée du Salut à Paris (fondation Princesse E. de Polignac). L'essentiel de la solution apportée ici, consistait dans l'emploi d'un terrain oublié derrière les corps de logis existants. En recouvrant ce terrain négligé, on laissait libre au-devant des nouveaux dortoirs et au-devant des anciens dortoirs du Palais du Peuple, un jardin en plein soleil et le vaste dégagement des domaines des Gobelins.   (source:  fondation Le Corbusier)

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Maison Guiette

La Maison atelier  Guiette conçue par Le Corbusier en 1926 est considérée comme l'une de ses œuvres les plus méconnues. Elle est pourtant un exemple classique du «style international». Elle a été construite en 1927 comme résidence et atelier du peintre René Guiette. Le bâtiment dispose d'une cave, rez-de-chaussée, au premier et au deuxième étage, et un toit-terrasse au troisième étage (à l'arrière). La grande fenêtre sur le haut de la façade est de l'atelier du peintre. Elle était autrefois habitée par le créateur de mode belge Ann Demeulemeester. La maison  a été restaurée la maison en 1985 par Georges Baines qui en profitat pour construire une extension.

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Maison Cook

Cette résidence atelier a été construite pour un journaliste, artiste peintre, américain. La maison est un exemple remarquable d’application des principes des Cinq points pour une architecture nouvelle de Le Corbusier (les pilotis, le toit-Jardin, le plan libre, la façade libre, la fenêtre en longueur coulissant latéralement). Le tracé régulateur est ici un "tracé automatique" fourni par les simples éléments architecturaux à échelle humaine tels que la hauteur des étages, les dimensions des fenêtres, des portes, des balustrades. Le plan classique est renversé, le dessous de la maison est libre. La réception est au sommet de la maison. On sort directement sur le toit-jardin d'où l'on domine les vastes futaies du Bois de Boulogne: on n'est plus à Paris, on est comme à la campagne.

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Lotissement de Lège

Le Lotissement de Lège, construit en 1924 à Lège-Cap-Ferret, constitué de six petites maisons, est le premier lotissement conçus par l’architecte français d'origine suisse Le Corbusier pour le compte d'Henry Frugès, industriel et mécène. Inscrit à l'inventaire des Monuments Historiques le 30 mai 1990.

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Cité Frugès

La construction de cette cité entre 1924 et 1926 est, à l’époque, une véritable révolution, tant sur le plan de l’habitat social que sur celui de l’architecture. Elle est le fruit de la rencontre de deux personnalités : celle d’un industriel bordelais, Henry Frugès et celle d’un architecte urbaniste audacieux, Charles-Édouard Jeanneret-gris, dit Le Corbusier.  

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Maison atelier Miestchaninoff

Comme sa voisine, la Maison Lipchitz, cette réalisation de Le Corbusier et Pierre Jeanneret, répond à un double programme : de résidence d’une part, et d’atelier d’autre part pour le sculpteur Oscar Miestchaninoff (1886-1956). Rez-de-chaussée : les ateliers, entrées, garages. Etage intermédiaire : les soupentes et vides.  Premier étage : les appartements.

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Sidi Othmane – la cité verticale

"Un autre exemple remarquable à Casablanca est l’opération réalisée en 1955 dans le quartier Sidi Othman par les architectes Hentsch et Studer. Ce complexe, beaucoup moins transformé et d’un effet plastique surprenant, permet d’observer les différents modes d’appropriation de l’espace par les habitants et la transformation des espaces intermédiaires. On observe par exemple un phénomène de ‘marquage identitaire’ par la couleur donnée aux murs des escaliers communs et des paliers. Du point de vue des modes d’usage, nous pouvons par ailleurs noter quelques éléments communs avec l’ensemble des Carrières Centrales, notamment des formes d’appropriation et d’organisation sociale." http://resohab.univ-paris1.fr/jclh05/article.php3?id_article=34

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